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Fraternité, j'écris ton nom...

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Des pistes nouvelles et de beaux enjeux

Dans ce blog, nous essayerons d’aborder le sport sous un angle essentiellement humaniste, c'est à dire que nous chercherons des pistes nouvelles inhérentes à une considération optimale de l’Homme. A titre d’exemple, nous travaillerons sur l’organisation du sport en France, sur la préparation mentale et notamment sur le lien entre sport et stress, sur la reconversion des sportifs de haut niveau, sur le sport comme facteur de cohésion sociale, mais aussi sur des sujets plus vastes comme les conditions nécessaires à une campagne de promotion des Jeux Olympiques en Afrique.

Samedi 1 novembre 2008 6 01 /11 /2008 15:31

    
Un Appel intitulé « Au secours, les gens vont mal » vient d’être lancé sur Facebook. Un groupe de plus de 250 personnes étant d’ores et déjà constitué, nous avons décidé d’y consacrer un blog spécifique.
Nous vous remercions de bien vouloir aller lui rendre visite, le signer et le relayer auprès de vos amis.

Par Raphael Anton - Publié dans : Nouvelle récente
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Samedi 27 septembre 2008 6 27 /09 /2008 11:33

Ihame Raguig, soutient depuis son lancement « Fraternité, j’écris ton nom… ». Elle vient de remporter son troisième titre mondial en Boxe française !

Ilhame, permettez-nous de vous présenter nos plus vives félicitations, nous admirons tous votre sérieux et votre capacité à mener de front votre vie professionnelle et votre activité sportive.

C’est formidable, ce que vous faites.

Par Thierry Boutte - Publié dans : Nouvelle récente
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Mercredi 22 août 2007 3 22 /08 /2007 13:20

Le rugby est devenu depuis son entrée dan s le professionnalisme un sport médiatique ; de plus en plus médiatique. Une raison est à l’origine de ces faits, il s’agit de la coupe du monde, créée il y a 20 ans tout juste. Disputée tous les quatre ans, elle est pour la première fois cette année organisée par la France. La très grande majorité des matches aura lieu sur notre sol et si le rugby n’est pas aussi populaire que le foot, beaucoup ne peuvent s’empêcher de faire le parallèle avec l’épopée des Bleus de 1998. Sportivement, mais aussi dan s beaucoup d’autres domaines. Tout le monde se souvient des héros de 1998 défilant sur les Champs-Élysées et provoquant une liesse populaire comme il n’y en a pas eu depuis la Libération. On a tous en tête cette expression de la « France black blanc beur », cet élan de joie et de fraternité qui en est né. Pour combien de temps ? Pas évident de transformer l’éphémère en continu.

 

Un public cité en exemple

 

Depuis, 9 ans ont passé, le rugby n’est certes pas le foot, mais il a beaucoup évolué dan s sa pratique, son organisation, ses structures propres. Il apparaît comme un sport bien encadré n’ayant pas perdu de sa culture et très télégénique. Or, s’il n’a pu dépasser, malgré des audiences records le stade d’une discipline sympa à regarder, parce qu’elle transporte des valeurs dont beaucoup s’accordent à dire qu’elles fichent le camp dan s notre société, quelque chose peut changer avec la coupe du monde. Car cet automne, la France va parler ovale, du moins entre le 7 septembre et le 20 octobre. Et que ce soit le public au sens large, les commerçants, les forces de l’ordre ou de sécurité, ne pouvant s’empêcher de comparer les supporters de rugby à ceux du foot, il n’y a pas photo : les premiers dan s la très grande majorité des cas disent bonjour, chantent, savent s’amuser, consomment en restant poli, règles leurs additions et ne cassent rien, disent nombre de cafetiers. Un public idéal en somme ? Non simplement dan s la normalité des choses. Si ce sport a beaucoup évolué, le public lui reste le même. A quoi cette non violence et ce fair play sont dus ? Ils existent depuis l’origine. En Angleterre où il y a eu tant de problèmes avec le public du foot, on n’a jamais eu l’ombre du moindre hooligan en rugby. Les deux publics sont très différents et il existe dan s le stade de rugby une autorégulation naturelle entre les supporters. Si bien que si l’un est tenté de siffler ou de se montrer belliqueux, son voisin va lui tapoter l’épaule et lui dira deux mots, afin qu’il se calme de lui même. Cette atmosphère festive véhiculée naturellement aide à établir une mentalité qui n’est pas prête de s’éteindre. Et cette atmosphère justement que l’on pensait circonscrite au seul Sud Ouest, décrété par je ne sais qui capitale du Sport Roi, gagne peu à peu dan s l’Hexagone. Voilà qu’à Marseille, grâce à la mise en place de matches internationaux devenus réguliers, on glose sur les vertus d’un sport que l’on pensait ne plus connaître. Et que dire de Paris ou après le Parc des princes, l’ovalie s’installe à Saint Denis ou elle remplit régulièrement le Stade de France, par notre équipe nationale et grâce au Stade Français. Ce dernier club, sous l’impulsion de son dynamique président Max Guazzini, jamais à cours d’idées fait de ces parties de 80 mn, un superbe événement festif, dan s lequel supporters des deux camps, mais aussi simples spectateurs se mélangent dan s les couleurs de la fête.

 

Un esprit de fraternité à partager

 

Or dan s quelques jours et pour plus d’un mois, ce sont ces supporters venus des quatre coins de la planète, que la France va avoir l’honneur d’accueillir sur ses terres. « France terre d’accueil » a t’on souvent entendu. Ce sera une magnifique occasion pour nous de montrer au monde entier notre sens de la convivialité, de l’hospitalité et toutes les richesses dont notre pays déborde. A une époque où l’on parle beaucoup plus facilement de cette croissance économique qui ne décolle pas, où l’on fustige nos entreprises pour leur manque de compétitivité, notre système pour sa pression fiscale démentielle, ce pays que l’on dit bloqué, ankylosé et tout simplement en perte de vitesse va avoir la chance de révéler la multitude de ses atouts au monde entier. Et pour commencer, à lui même. Pen dan t un mois et demi, nous allons parler mêlées, touches, regroupements, cadrages-débordements, grâce à un sport ou justement les débordements de son public sont inconnus, voire marginaux. Alors je me prends à rêver que cet esprit de fraternité, de solidarité déborde très largement dan s notre société, la pique et nous contamine. N’est ce pas là les valeurs de l’ Elan des citoyens ? Puissent ces valeurs donner un nouveau souffle, un nouvel élan justement à notre si beau pays qui en a tant besoin.

 

Stéphane Getten est correspon dan t de presse à Montargis. Agé de 35 ans, il est originaire du Sud Ouest et a adhéré à l’ Elan nouveaux des citoyens depuis deux ans.

 

Par Stéphane Getten - Publié dans : Nouvelle récente
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Jeudi 16 août 2007 4 16 /08 /2007 14:43

L’Intelligence Sportive est la déclinaison de l’Intelligence Economique au monde du sport dan s son ensemble.

Evoquer l’Intelligence Sportive (IS), ne relève pas d’une hypothétique projection vers l’avenir mais bien d’une pratique établie à travers le monde d’aujourd’hui. L’universalité du sport fait que certains pays, anglo-saxons et asiatiques principalement, ont développé ce concept de façon professionnelle et systématique.

Dès les années 70, des Français ont, pour certaines disciplines sportives, pratiqué naturellement « l’Intelligence » dan s le monde du sport avec une efficacité avérée. En dehors de ces mises en application particulières spécifiques, la France reste d’une certaine timidité par rapport à la démarche de l’IS.

Il est évident que la compétitivité est permanente dan s la vie sportive comme dan s l’économie ; c’est pourquoi l’IE se décline si bien au monde du sport en général et à celui du haut niveau en particulier.

C’est ainsi que les confrontations nationales, continentales ou mondiales sont organisées de façon cyclique rapprochée. Le cumul des épreuves devient infernal. L’exigence de performance contractuellement diabolique et la concurrence bien âpre. C’est pourquoi l’IS est devenue incontournable et d’autant plus nécessaire que les événements sportifs sont médiatisés. La guerre économique a envahi le monde du sport.

 

QUELQUES DONNEES CHIFFREES

En France sont dénombrés 14 millions de licenciés dan s le monde des fédérations sportives auxquels s’ajoutent 26 millions de pratiquants hors fédération. Ces deux chiffres ne sont pas cumulables car un licencié pour une discipline peut pratiquer hors fédération une autre activité.

Ces pratiques prouvent si nécessaire que l’impact politique du sport est indéniable. Pour la première fois en effet, les principaux candidats pour l’élection 2007 à la Présidence de notre république, se sont engagés sur des programmes devant les responsables du monde du sport réunis au siège du Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF).

Du point de vue économique, le sport et sa pratique sur le territoire national engendrent un chiffre d’affaire global annuel d’environ 30 milliards d’euros. Il est, en outre, en constante progression.  

2000 : 24,4 milliards d’euros,

2001 : 25,5 milliards d’euros,

2002 : 26,7 milliards d’euros,

2003 : 27,4 milliards d’euros,

2004 : 28,9 milliards d’euros.

Bien des secteurs ne peuvent faire valoir un tel impact économique.

 

QU’EST-CE QUE L’IS ?

Le but de l’Intelligence Sportive est de tenter, dan s le monde entier, de connaître l’état des connaissances et l’avancée des préparations dan s les divers domaines qui composent le sport et d’agir alors en conséquence pour être le plus performant possible.

Le but de cette vaste recherche est de s’adapter en permanence, de prévoir ce que va faire l’adversaire et de toujours jouer avec « un coup d’avance ». Il faut être lucide, informé, préparé pour vaincre ses compétiteurs, pour être le meilleur, le médaillé d’or sur la première place du podium.

Les secteurs à explorer et à maîtriser sans relâche, pour atteindre les performances exceptionnelles peuvent se classer arbitrairement, par ordre croissant de difficulté et d’importance : en technique, politique et humain.

Ces trois secteurs fondamentaux sont appréhendés en utilisant la même démarche de connaissance :

1 – isoler la problématique,

2 – rechercher l’information adéquate,

3 – stocker et protéger ces informations,

4 – analyser ces informations,

5 – décider de l’action qui découle de l’analyse.

Cette démarche est synthétisée dan s le « CERCLE STRATEGIQUE VERTUEUX de l’INTELLIGENCE ».

Notons immédiatement que chaque point pris séparément et cultivé seul n’est « qu’une sale manie » comme disait Georges Brassens !

Se poser seulement des questions ne fait pas avancer l’entraînement, capter des informations sans les stocker ne sert à rien. Stocker à tour de bras sans analyser n’a aucun sens.

Enfin le pire, si les quatre premiers points sont parfaitement traités mais que le décideur ne passe jamais à l’action… alors la démarche de l’Intelligence est inutile et parfaitement frustrante.

L’IS DANS LES SPHERES PUBLIQUES ET PRIVEES

La notion de « Défense » au sens le plus large, dont l’Intelligence Economique est partie intégrante, a été confisquée au privé depuis longtemps pour être considérée et légiférée comme de l’exclusive étatique. Si l’Etat se doit de donner l’exemple et impulser l’IE et l’IS, une démarche trop retenue ne mettra pas son devenir en cause. En effet, l’Etat se définit lui-même comme échappant aux comparaisons et ayant une durée de vie illimitée. Faire évoluer ce schéma culturel dépassé est en cours.

En revanche, pour le privé, rien n’est acquis. Prendre en considération la concurrence est une question de survie. Les grandes entreprises ont compris que leur lendemain, face à la concurrence mondiale sans règle du jeu, ne pouvait que passer par une démarche permanente d’Intelligence. Ces sociétés ont en général créé des cellules de veille technologique, inscrit leurs cadres supérieurs à des formations spécifiques IHEDN*, puis se sont organisées. Les initiatives privées étaient indispensables. Rappelons que les USA dan s les années 80 avaient réorienté 40% du potentiel financier et humain de la CIA vers l’économie pour mettre en application « the Business Intelligence ». Les Américains ont été suivis de près par les Japonais qui ne se privaient pas de tout regarder, photographier et copier avec succès. Maintenant les Indiens et surtout les Chinois sont entrés avec toutes leurs forces dan s la guerre de l’IE : en conséquence la concurrence est chaque jour plus rude.

L’IE aujourd’hui n’est pas accessoire, elle est indispensable. Les entreprises doivent adopter la démarche de l’IE pour éviter leur disparition à plus ou moins court terme.

Concernant le sport, l’Etat a créé une structure « Préparation Olympique et Paralympique » dont les missions englobent l’Intelligence Sportive. Une cellule de veille y travaille avec professionnalisme, le stockage des documents est hautement sécurisé et l’analyse mobilise anciens d’expérience et jeunes talentueux.

Les fédérations sportives devront également investir sur l’IS pour rester compétitives et remplir leur mission de service public.

Il faut donner un élan systématique d’Intelligence à la France, quels que soient les secteurs, et tout particulièrement celui du sport, porteur de cohésion sociale et de rayonnement international.

*Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale

Jean-Richard GERMONT est Inspecteur général au Ministère de la Jeunesse et des Sports

Par Jean-Richard Germont - Publié dans : Nouvelle récente
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Dimanche 17 septembre 2006 7 17 /09 /2006 00:32

Ilhame Raguig, la soeur de Aziz Raguig, vient de remporter, pour la deuxième fois consécutive, les championnats du monde de boxe française. Bravo Ilhame. Nous sommes très heureux ! Grâce à toi, nous avons frissoné en entendant la Marseillaise.

 

 

 

Par Philippe Rodet - Publié dans : sport-humnaisme
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Vendredi 1 septembre 2006 5 01 /09 /2006 00:12

Le sport occupe aujourd’hui, dans notre société, une place de premier plan.

Répondant au besoin d’exercice physique ressenti par chacun dans le cadre d’un mode de vie de plus en plus sédentaire, le sport permet aux individus de s’exprimer pleinement et, dans le même temps, de reformer une sorte de « micro-société ». On s’y exprime et on y prend des responsabilités dans le cadre d’associations sportives. On y recherche des émotions qui, dans certains cas, sortent des enceintes sportives pour gagner une large part de la population et s’exprimer dans une forme de rituel collectif. Le sport représente également une échappatoire, laissant place au rêve dans une société qui en manque.

 

 

Il fait l’objet d’enjeux sociaux, médiatiques et économiques qui lui confèrent une posture originale 

Porteur de tous ces enjeux, il n’est pas étonnant que le sport présente une dimension politique. C’est à ce titre qu’il fait l’objet de politiques publiques dans lesquelles, en France, l’Etat joue un rôle d’impulsion majeur (réglementation, choix des orientations, délégation de mission de service public aux fédérations sportives). Mais, comme dans beaucoup d’autres secteurs, le rôle conféré à l’Etat  aurait besoin d’évoluer afin d’offrir une meilleure adéquation avec un environnement qui a profondément changé :

-          les acteurs intervenant dans le domaine du sport sont plus nombreux (collectivités locales, fédérations sportives et entreprises privées), sans que les rôles respectifs aient été précisés ce qui fait que leurs objectifs se recoupent souvent et les moyens se diluent ;

-          les fonctions attendues du sport sont plus vastes. Le projet sportif stricto sensu peut s’enrichir de dimensions éducatives (apprentissages informels), sociales (respect de la règle et règle de comportement) et économiques (emplois générés, retombées attendues des événements sportifs majeurs) ;

-          les questions auxquelles est aujourd’hui confronté le sport sont plus complexes (concurrence internationale plus relevée, dérives à endiguer, recherches à conduire,…) et nécessitent une réelle capacité d’innovation.

Ces transformations bousculent aujourd’hui un mode d’organisation et de fonctionnement du sport hérité de l’après-guerre et de la nécessité de réorganiser le pays. Il ne s’agit pas ici de rejeter tout ce qui s’est fait jusqu’ici en matière sportive car les choix sont toujours induits par les circonstances de l‘époque. En revanche, partant de ce riche héritage qui a permis à la France de figurer parmi les plus grandes nations sportives, l’objet de cette contribution est de nourrir la réflexion et de porter au débat les nécessaires évolutions à aborder pour donner une nouvelle ambition, un nouvel élan au sport dans notre pays.

Par Elan - Publié dans : Projet Elan
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Vendredi 1 septembre 2006 5 01 /09 /2006 00:06

Ce plan pourrait passer par quatre points :

 

o        Un élargissement de la base de développement du sport pouvant conduire jusqu’au haut niveau

 

L’excellence est un processus, une voie à suivre qui y conduit. Il y a d’abord le plaisir, l’initiation, la compétition et enfin le plus haut niveau de performance pour les pratiquants attirés par une démarche volontaire d’excellence. Cela signifie donc que le nouvel élan pour le sport français ne doit pas se limiter au seul haut niveau stricto sensu. Il doit s’appuyer sur une base solide, offrant à chacun la possibilité de s’épanouir. L’élargissement de cette base passe par :

 

-          une politique d’équipement volontariste, inscrite dans le temps. Il convient d’aider les collectivités à offrir les structures permettant la pratique et il convient de doter l’Etat des moyens de procéder aux constructions nécessaires au haut niveau ainsi qu’à l’accueil des compétitions internationales. L’accueil de manifestations sportives étant un excellent moyen d’améliorer les installations, il serait nécessaire de définir une stratégie nationale d’accueil des grandes compétitions sportives. Cette mission pourrait faire l’objet d’une programmation pluriannuelle et être confiée au comité national olympique et sportif français (CNOSF).

 

-          La réaffirmation de la place de l’éducation physique au sein de l’Education Nationale car  l’un des stimulants de la pratique sportive est l’apprentissage offert par l’éducation physique à l’école. Il pourrait être envisagé que l’accueil par la France, de grands événements sportifs internationaux (jeux olympiques, championnats du monde, championnats d’Europe), soient l’occasion d’une revitalisation des sports concernés en milieu scolaire, la médiatisation des événements renforçant l’émulation. Ces événements sportifs pourraient aussi offrir un cadre pour l’engagement de jeunes volontaires pour accueillir les délégations, participer à l’organisation de la compétition dans l’esprit de ce qui se produit pour les jeux du Commonwealth. A titre d’exemple, ils pourraient être formés aux langues étrangères dans un but défini. Ces événements sportifs pourraient également être systématiquement l’objet d’échanges internationaux qui permettraient aux jeunes Français de faire découvrir la culture française aux jeunes des pays participants. L’organisation des championnats d’Europe devraient faire l’objet, de manière prioritaire, de ce type d‘échanges qui contribuent indéniablement à la diffusion du sentiment d’appartenance à l’Europe

 

-          La question des coûts, la nécessité d’une offre de pratiques plus diversifiées que celles usuellement offertes par les clubs ainsi qu’un encadrement de qualité constituent les autres points clé du développement de la pratique. Sur le premier point la création d’un fonds dédié pourrait être envisagé afin de grouper tout ce qui existe déjà. La solidarité doit d’abord s’organiser en interne au mouvement sportif (exemple : contribution de 1 euro sur chaque licence sportive. Il y a 14 millions de licences qui sont délivrées annuellement par les fédérations sportives) ce qui justifierait que la gestion de ce fonds soit confiée au CNOSF.  Les communes et les structures intercommunales pourraient être missionnées sur la question d’une offre de pratiques mieux adaptée aux besoins du public. La mutualisation des objectifs, des équipements, des moyens trouverait une réelle pertinence dans un cadre intercommunal.  L’encadrement doit quant à lui se professionnaliser et bénéficier d’un volume d’emplois aidés (de 5 à 10 000) à peu près constant. Car sans cet élément structurant, il sera difficile de progresser par rapport à l’existant.

 

-          Une fois tous ces éléments en place, il serait possible de mettre en place une campagne nationale de « marketing social » pour promouvoir le sport au sein de l’ensemble de la population française (travail conjoint avec les médecins pour promouvoir les bienfaits de l’activité physique et sportive, mobilisation des athlètes pour qu’ils fassent la promotion du sport dans les écoles et auprès du grand public, diffusion d’annonces audiovisuelles,…)

 

o        Placer les sportifs de haut niveau en situation de réussite

 

Pour parvenir à l’excellence,  les sportifs et leurs entraîneurs ont besoin d’une multitude de services : recherche appliquée au sport, psychologie sportive, médecine, installations sportives, soutien financier, formation, débouchés après la carrière sportive,… L’Institut national du sport et de l’éducation physique (INSEP) a vocation à organiser directement et en réseau l’apport de tous ces services. La rénovation du bâtiment doit être l’occasion de redéfinir le projet de l’INSEP de sorte à l’orienter davantage vers les personnes (athlètes et entraîneurs) que vers les institutions (fédérations et ministère). Des partenariats pourraient ainsi être passés avec des universités, des hôpitaux afin de bénéficier du matériel de pointe, des échanges doivent s’organiser à l’échelle européenne afin de sortir d’une vision des filières de haut niveau autocentrée et hermétique à ce qui se passe à l’extérieur…Ce nouveau projet suppose de s’appuyer sur un réseau de structures diverses qui contribuent, chacune dans leur cadre, à une offre de service de très grande qualité : structures médicales, de recherche, de formation et d’entraînement (écoles nationales, CREPS, centres d’entraînement fédéraux ou « teams » privés). Ceci suppose un projet ouvert sur l’extérieur. Il mériterait de faire l’objet d’une loi afin d’identifier un statut « sur mesure » car ces missions ne correspondent actuellement à aucune formule juridique existante. Il gagnerait à être présidé par une personnalité reconnue, faisant autorité dans le sport, extérieure à l’Etat qui a tendance à induire un fonctionnement trop recentré sur ses seules préoccupations ou réseaux.

 

La question des débouchés professionnels des athlètes de haut niveau, une fois leur carrière terminée est également cruciale. Trop de sportifs de haut niveau se retrouvent sans perspective une fois leur carrière terminée.  La notion de double projet sportif et professionnel est bien affirmée, mais elle nécessiterait une traduction effective pour chaque sportif qui a défendu les couleurs de son pays. Ce sujet suppose un rapprochement à organiser avec le secteur de l’entreprise. Un consortium fonctionnant de manière permanente regroupant les entreprises, les fédérations et l’Etat pourrait être constitué à cet effet ( connaissance des métiers de l’entreprise, organisation de rencontres, intervention des sportifs au sein des entreprises, formation pouvant y conduire, financement)

 

o       Corriger nos points faibles et mettre l’accent sur nos forces

 

Assurer la relève

 

L’un des problèmes récurrents auquel est confronté le sport de haut niveau français est la question de la relève, c'est-à-dire les espoirs qui forment la prochaine génération. Ces catégories doivent donc constituer le fondement de notre système du haut niveau afin de déceler les talents, à les faire progresser pour qu’ils rejoignent les pôles et les équipes nationales.

 

Défendre une approche différenciée, discipline par discipline

 

Il s’agit ici de mieux analyser les chances de médailles. On sait que certaines disciplines sont coûteuses en termes de préparation et n’ont que peu de chances de ramener des médailles. A l’inverse, d’autres présentent des chances plus importantes. Par exemple, la délégation française à Athènes comptait 30% de femmes qui ont remporté 50% des médailles. On sait également que les sports collectifs nécessitent de préparer toute une équipe, avec l’espoir de ramener une médaille. A l’inverse, en sports individuels, chaque compétiteur peut potentiellement ramener une médaille…Il serait intéressant de pousser l’analyse et d’en tenir compte pour définir une politique de soutien à l’excellence.

Par Elan - Publié dans : Projet Elan
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Vendredi 25 août 2006 5 25 /08 /2006 22:48

Lors des Jeux Olympiques d’Athènes, il avait été demandé à Jacqueline de Romilly, de l’Académie française, d’écrire un texte pour le programme officiel de la cérémonie d’ouverture.

Nous vous l’adressons ci-dessous en intégralité :

 

Il est profondément émouvant de voir les Jeux Olympiques revenir dan s cette Grèce où ils virent le jour il y a près de trente siècles.

Le souvenir de leur éclat d’alors est venu jusqu’à nous par des statues de marbre consacrées aux vainqueurs ou aux dieux, et par des poèmes célébrant ces victoires. La beauté rejoignait le succès. Mais le plus beau est l’esprit même qui avait présidé à l’existence de ces jeux.

Ils constituaient une trêve, un arrêt des violences. Malgré le nombre des guerres entre cités les gens se rencontraient, à égalité, et participaient aux épreuves en observant des règles communes. C’était un premier pas vers l’union.

A la guerre, les Grecs d’alors préféraient donc la compétition. Ils nous ont légué cet usage ; ils nous ont légué le désir de se distinguer pour sa propre gloire et pour celle de sa cité, mais aussi pour le pur épanouissement des facultés humaines. Cet esprit vit encore dan s les compétitions sportives ; il régnait alors partout et il a grandement contribué aux créations multiples qui trouvèrent leur apogée dan s l’Athènes démocratique de Périclès. Ce fut le fameux « miracle grec ».

Cette impulsion première renaît et se ravive dan s les jeux actuels : les Grecs peuvent en tirer une grande fierté, et nous une non moins grande espérance. Le cœur du monde, aujourd’hui, bat à Athènes.

                                                               Jacqueline de Romilly

                                                               de l’Académie française

Et … en version officielle

 

Par Aziz Raguig - Publié dans : sport-humnaisme
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Samedi 29 juillet 2006 6 29 /07 /2006 13:46

La loi donne le sens, c’est ainsi que l’article 1, après quelques modifications successives, a élargi les responsabilités d’interventions dans le domaine du sport tout en précisant « activités physiques et sportives ».

Loi n° 84-610 du 16 juillet 1984

Loi relative à l'organisation et à la promotion des activités physiques et sportives

Article 1
Modifié par Loi 2003-339 2003-04-14 art. 3 JORF 15 avril 2003.

Les activités physiques et sportives constituent un élément important de l'éducation, de la culture, de l'intégration et de la vie sociale. Elles contribuent également à la santé. Leur promotion et leur développement sont d'intérêt général.
L'Etat, les collectivités territoriales et leurs groupements, les associations, les fédérations sportives, les entreprises et leurs institutions sociales contribuent à la promotion et au développement des activités physiques et sportives.
L'Etat et les associations et fédérations sportives assurent le développement du sport de haut niveau, avec le concours des collectivités territoriales et leurs groupements et des entreprises intéressées.
Les fédérations sportives agréées participent à la mise en oeuvre des missions de service public relatives au développement et à la démocratisation des activités physiques et sportives.


La loi donne le sens, c’est ainsi que l’article 1, après quelques modifications successives, a élargi les responsabilités d’interventions dans le domaine du sport tout en précisant « activités physiques et sportives ».

- le nombre de sportifs licenciés augmente à travers le monde des fédérations sportives. Ces fédérations continuent à drainer des licenciés inscrits (14 millions de licenciés en 2005), malgré une multitude de textes, chaque jour plus contraignants, concernant entre autre le suivi médical, les limites de pratique, la lutte contre le dopage…

- le sport dit « alternatif » ou pratiqué hors du cadre des fédérations sportives regroupe, d’après diverses études, plus de 26 millions de Français.
Ces pratiquants échappent totalement à la réglementation forte imposée par l’Etat.

Il doit d’ailleurs y avoir une certaine juxtaposition entre ces deux chiffres : en effet, les licenciés d’un sport… peuvent en pratiquer un autre, hors du cadre fédéral.

Cette logique de conception où l’Etat est omniprésent est issue de l’après guerre, époque à laquelle le pays était à reconstruire.

Nous ne sommes plus, heureusement, dans cette épure… mais le schéma est resté.

 

SCHEMA ORGANISATIONEL de l’ETAT

En parallèle aux mondes des collectivités territoriales, des associations, des fédérations sportives et des entreprises, de façon structurelle et traditionnelle, le Ministère de la Jeunesse et des Sports maille le terrain. Cette orchestration de l’ensemble des activités du secteur s’effectue à travers des services déconcentrés, eux-mêmes placés sous la haute autorité de l’administration centrale.


Directions DEPARTEMENTALES
Les Directions Départementales de la Jeunesse et des Sports sont conçues pour être au contact du terrain, le plus étroit.

De fait, le dispositif est en partie paralysé par manque de moyens de fonctionnement et par une absence d’incitation créative.

Chaque jour travaillé voit au minimum une INSTRUCTION ministérielle très détaillée être publiée. L’administration centrale s’est dotée d’une direction de plus qui elle-même produit des instructions et les DD ne disposent pas de moyen supplémentaires pour appliquer des directives nouvelles.


Directions REGIONALES
L’Etat dispose des DIRECTIONS REGIONALES du ministère de la Jeunesse, des Sports et de la Vie Associative. Ces services ont pour vocation principale de réaliser le suivi des actions des personnels « placés auprès du monde associatif », délégataire de mission de service public, le « Haut Niveau » sportif et les « formations ».


ETABLISSEMENTS
Les établissements CREPS (Centre Régional d’Education Populaire et de Sport) se voient confié six missions (dont une seule concerne les agents de l’Etat pour leur formation initiale et continue). Leurs autres missions sont d’intérêt régional ou dérivent de l’accueil de pôles sportifs des filières de haut niveau.


ETABLISSEMENTS NATIONAUX
Les établissements nationaux sont au nombre de 5 :
Institut National du Sport et de l'Éducation Physique,
Institut National de la Jeunesse et de l'Éducation Populaire,
École Nationale de Ski et d'Alpinisme,
École Nationale de Voile,
École Nationale d'Équitation.

Leurs vocations et rayonnement sont assez variés.
L’état de leur patrimoine immobilier contrasté.

Comme pour l’INSEP, chaque Ecole Nationale devrait faire l’objet d’une étude d’opportunité et voir ses missions redéfinies ou confirmées et les politiques de gestion conçues pour être adaptées aux exigences de notre époque.


ADMINISTRATION CENTRALE
Pour diriger cet ensemble, une administration centrale forte de plusieurs centaines de personnes (680) travaille à temps complet. Une direction supplémentaire a été créée dernièrement.


SCHEMA ORGANISATIONEL du MONDE ASSOCIATIF SPORTIF DELEGATAIRE

De façon juxtaposée à l’Etat, le « monde fédéral », à travers les fédération sportives agréées est chargé de l’organisation du sport de Haut Niveau en France.

En effet, l’Etat ne gère pas directement les secteurs relevant de sa compétence, il n’exécute que le contrôle de la délégation de service public confiée au monde des fédérations. Le maillage fin des activités s’organise autour des associations qui constituent la base de la pyramide de la pratique dans le cadre fédéral. Ensuite, une succession de niveaux départemental, régional puis national gère la totalité du sport reconnu à travers les fédérations dites délégataires.

L’Etat établi des « conventions d’objectifs » avec le monde fédéral.


EVOLUTION POSSIBLE

Petit à petit l’Etat s’est implanté par les textes dans tous les secteurs du monde du sport.

Il légifère sur chaque chose et dirige dans le moindre détail ses services déconcentrés.

Globalement il apparaît opportun de confier plus de responsabilité aux acteurs de la gestion du terrain que sont les fédérations et leurs membres et ensuite contrôler la réalisation du travail accompli.

Mieux préciser le rôle de l’Etat permettrait de libérer les énergies novatrices et créatrices.

Une partie du personnel qui n’exerce pas des missions d’inspection peut rejoindre, après formation complémentaire si nécessaire, le corps des agents de l'Etat placés auprès du monde fédéral. Ainsi, un souffle nouveau d’aide directe en personnel pour le monde associatif serait apprécié par les 14 millions de licenciés et les 2 millions de bénévoles qui les encadrent. Les économies réalisées permettront de favoriser le travail sur le terrain de fonctionnaires de proximité, motivés.

Les CREPS reviennent logiquement aux Régions. Si certains sont réellement des éléments incontournables de l’accès au haut niveau ils doivent être rebaptisés et mis, si nécessaire, aux normes de qualité pour assurer leurs missions.

Il est urgent de simplifier, d’éviter les doubles ou triples structures agissant sur les mêmes secteurs et de faire enfin confiance à ceux qui, par leur action sur le terrain, font que le sport en France reste une réalité.

Par Jean-Richard Germont - Publié dans : organisation du sport en France
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Samedi 29 juillet 2006 6 29 /07 /2006 13:42

Le rayonnement international d’un pays passe de façon significative à travers les performances réalisées par ses sportifs aux grands rendez-vous planétaires dits de "Haut Niveau".

En plus du prestige acquis grâce à des podiums olympiques ou mondiaux, les retombées économiques peuvent être considérables sans compter les liens tissés par les relations fortes qui existent entre les sportifs, les responsables sportifs à travers le monde.

Malheureusement :
- les résultats de la France aux grandes échéances mondiales et principalement olympiques ne vont pas dans le bon sens.
La position française au classement des médailles remportées, adopté par le CIO, est en recul régulier :
5ème à ATLANTA en 1996,
6ème à SYDNEY en 2000 et…
7ème à ATHENES en 2004.

- les quatre dernières candidatures de villes françaises à l’organisation des Jeux Olympiques se sont soldées par des échecs, malgré des investissements importants des comités de candidature. Nous avons perdu de notre influence mondiale au niveau sportif.  


SCHEMA D’ORGANISATION ACTUEL

Le schéma retenu est la filière fédérale qui débute au niveau du Club.
C’est la structure qui accueille et forme.
Puis, la fédération, à travers ses diverses épreuves de sélection, retient les sportifs licenciés les plus performants pour les épreuves internationales.

En général, les jeunes les plus doués peuvent s’entraîner et poursuivre leurs études à travers des filières labellisées par l’Etat.

Nos schéma généraux d’organisation respectent, et c’est indispensable, un équilibre entre la préparation sportive et ce que nous appellerons globalement les études. Ceci est communément appelé « le double projet ».

En fait, le projet de vie du sportif est multiple et même l’extrême exigence du plus haut niveau ne peut pas se concevoir sans respecter la vie affective, familiale, professionnelle, sociale etc… En réalité le projet est "multiple".

Le sport de haut niveau est organisé autour de « Filières ».

De façon volontariste, l’Etat a favorisé l’implantations de ces pôles de haut niveau au sein des CREPS (Centres Régionaux d’Education Populaire et de Sport). En pratique les conditions constatées, au sein de ces établissements d’Etat, n'y sont pas nécessairement les meilleures.
D’ailleurs sur les 458 pôles (ESPOIRS et FRANCE) une majorité est située hors CREPS. A ce jour 126 pôles France sont répertoriés en continuité des 332 pôles Espoirs.

Le rôle de l’Institut National du Sport et de l’Education Physique est d’être la "tête de réseau" de ces centres de préparation disséminés sur le territoire national et de recueillir les meilleurs des jeunes inscrits sur les listes de Haut Niveau.

Il est à noter que ni le sport scolaire, ni le sport universitaire alimente structurellement les Equipes de France.


PROPOSITIONS

Pour atteindre le plus haut niveau de performance, les sportifs ont besoin :

- des moyens nécessaires à leur préparation sportive proprement dite gage de performance :
1. entraînement,
2. médecine,
3. recherche,
4. technologies,
5. intégration de la dimension internationale systématique, dans chacune des thématiques, notamment grâce à la culture de
 « l’Intelligence Sportive »,


- d’un environnement favorisant la performance dans la sérénité, et les apports dans les domaines :
1. formation / avenir professionnel
2. amélioration de leurs conditions de vie : services divers et variés,
3. relations avec des entreprises / avenir professionnel
4. stages / avenir professionnel
5. des projets sur lesquels les athlètes pourraient s'investir et ainsi trouver le sens de l’engagement nécessaire à leur performance.

Si nous savons que ces points (4 & 5) sont incontournables trouvons donc les solutions adaptées et considérons les comme prioritaires.

Nous proposons la logique suivante : il est plus facile de nous déplacer  vers les autres que de vouloir déplacer les autres vers nous. De façon générale, le sport s’est enfermé dans un ghetto.

Par exemple, nous pourrions chercher à savoir où se trouvent des pôles d’excellence regroupant recherche, études, médical et voyons quelles sont les installations sportives disponibles dans l’environnement de ces pôles ou quelles installations peuvent se projeter au sein de ces derniers.

Rapprochons-nous donc des Pôles de Compétitivité créés, voyons ceux qui rassemblent les compétences nécessaires à l’accompagnement des sportifs, et revoyons la carte de nos filières actuelles.

Conservons nos préparations dans les zones non isolées et regardons comment les nouvelles technologies peuvent nous permettre de rapprocher nos sections isolées des pôles créés.

 

Enfin et c’est sans doute le principal, engageons comme totalement prioritaire la démarche de l’Intelligence Economique déclinée au sport, dénommée « l’Intelligence Sportive ». Ce schéma d’organisation et de pensée est incontournable pour espérer progresser sensiblement au niveau mondial en ayant une connaissance du savoir faire international : comment les autres pays se préparent-ils, comment s’organisent-ils dans la course à la performance ?

Par Jean-Richard Germont - Publié dans : organisation du sport en France
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Acteurs

Jean Richard Germont

Inspecteur général au Ministère de la Jeunesse , des Sports et de la Vie associative, ancien directeur de l'INSEP

Stéphane Getten

Correspondant de presse

Aziz Raguig

Ancien champion du Monde de Boxe française

Philippe Rodet

 Médecin urgentiste, Président de L'Elan Nouveau des Citoyens

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